C’est un moment historique pour Thea Taty Frodin, 17 ans, d’origine gabonaise. Ce week-end, elle a écrit une page importante de sa jeune carrière en accédant à sa première finale de Grand Chelem lors du prestigieux tournoi junior de Wimbledon.
Aux côtés de Julieta Pareja, elle a disputé la finale du double filles, tombant avec les honneurs face au duo tchèque Kristina Penickova et Vendula Valdmannová (6-4, 6-2).
Un résultat qui, malgré la défaite, consacre un parcours exceptionnel.

🔹 Une fierté familiale et nationale
La fierté était immense dans son entourage. Sur les réseaux sociaux, sa maman n’a pas caché son émotion avec un message court mais fort :
« So proud ! Première finale Grand Chelem Wimbledon Thea Taty Frodin. »
Ce message traduit l’accomplissement d’un rêve familial, mais aussi l’engagement d’une jeune fille résolue à s’imposer au plus haut niveau.
🔹 Une ambassadrice des couleurs gabonaises
Encore peu visible dans l’élite mondiale du tennis, le Gabon tient avec Thea une ambassadrice prometteuse. Son nom résonne désormais comme une source d’inspiration pour la jeunesse africaine et la diaspora.
Sa présence à Wimbledon n’est pas anodine : elle incarne le potentiel du sport féminin africain et rappelle que le talent peut s’exporter bien au-delà des frontières nationales.
🔹 Une carrière prometteuse à suivre de près
À seulement 17 ans, Thea Taty Frodin affiche un potentiel énorme et s’impose déjà comme l’une des grandes espoirs du tennis féminin.
Son passage à Wimbledon n’est que le début d’une aventure qui pourrait l’amener à briller parmi les plus grandes.
La graine est plantée, et l’avenir s’annonce radieux.
🎙️ Le mot de La Voix des Femmes
Thea Taty Frodin n’est pas seulement une athlète, elle est une source d’inspiration.
Par son courage et sa discipline, elle brise les barrières et ouvre la voie à une nouvelle génération de jeunes filles africaines qui rêvent grand.
Elle n’a pas seulement joué une finale, elle a fait vibrer tout un continent.